j'étais dans la manifestation pacifique le lundi 26 mars 1962 ;j'étais l'ami de Jacqueline Cazayous qui a été lachement assassinée alors qu'elle tentait de se mettre à l'abri . ce sont les soldts musulmans qui ont tiré , mais les francais on t donné l'ordre ;je me souviens de rafales de f.m , de 12-7 , les cris horribles des gens , les femmes se jetaient sous les voitures ou passaient à travers les vitrines des magasins !!! ils tiraient sur les gens à terre et souvent les poursuivaient jusque dans les mmeubles . LE DRAPEAU FRANCAIS BAIGNAIT DANS LE SANG , IL Y EN AVAIT PARTOUT . LA fRANCE A COMMIS UN CRIME D'ETAT IMPARDONNABLE!! la paix soit sur nos martyrs ,qu'ils reposent en paix sur cette terre algérienne qu'ils aimaient tant !!!

Pierre Yves Gilles ancien manifestant du 26 mars 1962





J'avais 11 ans lorsque j'ai pris le bateau pour la première fois. Je quittais pour la première fois Alger, ma terre. Je ne savais pas que je n'y reviendrais plus. Je n'ai jamais oublié l'exode, l'accueil, nos morts. Plus de 40 ans après je me souviens des perquisitions odieuses par la gendarmerie mobile dont nous faisions l'objet. Et le 26 mars, j'étais trop jeune, mes parents ne m'avaient pas amené, mais j'ai entendu de ma terrasse la fusillade. Les jours qui ont suivie j'ai su toute l'horreur de ce crime. J'ai beaucoup de tristesse en pensant à toutes les personnes qui ont été touchées par ce crime, à ceux qui sont tombés, à leurs familles. Non, je n'ai pas oublié !

Jean
Epinal, France

J'avais 13 ans en 1962 lors de notre départ d'Oran. Mes parents décédés, mes frères ainés aussi, j'avais enfoui tout cela très loin. Mais non il ne faut pas oublier. Continuez à entretenir le souvenir de ceux qui ont payé de leur vie pour que nous nous puissions continuer la notre. Merci.je reviendrai souvent les retrouver ici.

Yvonne
Toulon, France

J'avais quinze ans. Je me souviens parfaitement de tout de tous et de tous les détails. C'est une plaie qui n'en finit pas de s'ouvrir. Entre temps j'ai eu deux fils le premier s'appelle Michel. Il a vingt ans cette année. Tout à fait d'accord avec vous, sur tout. Je n'oublierai jamais les balles françaises fauchant les français. Le silence de la France salit leur mémoire, aussi ils faut s'exprimer. Dire, sans cesse, sans haine, mais dire la Vérité, l'horreur

Torres
Eguilles, France

Jje n'étais pas née a l'époque de la guerre d'algérie.je suis un ancien des troupes de marines, et mon pére un ancien combatant d'algérie .je voulais juste vous affirmer mon soutien a vous, parent de victimes civil et militaire qui ont combattu.Continuez a vous battre pour que le souvenir reste.

thierry
aix en provence, France



merci pour votre site .j'avais 9 mois quand je suis rentre d'oran le environ 4 ou 5 juin,avec mes deux frères mon père et ma grd mère car ma mère est décédé le jour de notre départ sur sa terrasse (et c'est un prètre qui nous aurai ordonné et aidé à partir d'oran en passant par les montagnes maintenant je tient cette information que depuis quinze jours car mon père ne parle de rien et jusqu'a l'or je ne savais pas de quoi elle était décédée.elle s'appelait RENEE VEBER BREIG 3 enfants des garçons ET Habitait rue de L'ADMINISTRATEUR Bernard à Oran merci pour vos témoignages

Brieg
Lyon, France



j'avais 10 ans et j'entends encore les bruits de la fusillade(habitant rue Michelet) et surtout les paroles hurlées "arretez de tirer ...arretez de tirer....) cela une enfant de 10 ans ne l'oublie jamais ... et à 50 ans je les entends encore .Peut-on, ou doit-on effacer ces souvenirs... impossible!!! je crois au contraire que pour ceux qui sont morts ce jour là et les autres nous devons garder ce souvenir bien vivace malgrés la douleur

brigitte

Pau, France



Après une enfance des plus heureuse je me souviens des
dernières années de cette guerre injuste et incompréhensible encore
aujourd'hui pour beaucoup d'entre nous. Le bruit des explosions la nuit qui
nous obligeaient à ramper pour nous mettre à l'abri avec nos parents sans
savoir si cela allait s'arrêter et le plus terrible des souvenirs c'est
cette fuite vers la Métropole en Juin 1962 d'Oran, où personne ne nous
attendait, en laissant notre Père et notre grand-père sur le quai. C'est
vrai il faut le dire sans haine mais encore à ce jour nous subissons nous
qui sommes Français à part entière l'incompréhension de la plupart des
métroplitains ignorant l'histoire de l'Algérie Française.

TORRES Michèle

Nantes, France






je fais parti des rescapés de ce massacre et si je suis en vie à ce jour c'est grâce à un couple d'amies de mes parents dont la dame s'est interposée entre les tueurs et moi. Biensur elle est décédée voila je suis trop emu pour continuer j'ai eu la chance dernierement de retrouver les filles a plus michel .

RUIS Michel

ARZON , France






Bravo pour ce site si émouvant, merci de maintenir ainsi les vérités qui dérangent. J'avais 14 1/2 en 1962, je n'ai rien oublié et je fulmine contre toute cette injustice. Bientôt les derniers d'entre nous ne seront plus là et c'est bien la-dessus que comptent les gouvernants de tous bords. Honte à eux...Mais la France est en état de péché mortel ... .

Elyane PUIG

SAMOREAU , France






né a Alger le 07/12/1957 et ayant beaucoup entendu mes parents je trouve votre site tres bien et il ne faut jamais oublier ces morts pour une Algerie comme ils en revaient (FRANCAISE)

kayser bernard

altkirch , France






le 26 mars 1962 , je n'avais pas encore 16 ans , je me trouvais dans la foule avec deux camarades de mon age ,nous avions dépassé la grande poste lorsque les premiers coups de feux ont éclaté.Nous nous sommes réfugier dans la cage d'un immeuble qui avait une sortie transversale et nous nous sommes retrouvés quelque rue plus bas dont j'ai oublié le nom.Nous sommes arrivés rue sadi carnot et aprés un grand détour par le port ,traverser la voie du chemin de fer emprunter l'escalier du pont ,passer devant les bains douches ,nous avons rejoint nos domiciles au grand soulagement de nos parents.D'apres un ami infirmier qui travaillait à l'hopital Mustapha il y aurait eu plus de 300 morts.Je me souviens des ambulances faisant rugir leur sirène. Non, je n'ai pas oublié cette tragedie qui a était comme tant autre occulté par l'histoire et surtout en minorant le nombre des victimes.La page est tournée,mais il faut que la vérité soit dite sur toute cette période .

paulin

Vitry , France






J'avais 12 ans quand j'ai quitte ALGER , mes parents sont dcd et de plus en plus j'ai besoin de me ressourcer par les souvenirs. Une partie de la famille de mon pere faisait partie des victimes de EL HALIA. Je sais que un de ses jeunes cousins a ete rescape en se cachant sous un sommier mais malheureusement je ne me rappelle pas de son nom. Mon grand souhait serait qu'il se reconnaisse... C'est formidable ce que vous pouvez nous faire eprouver par l'acces a ces sites du souvenir. Amities

Daniele SCAFARTO

Avignon , France






je viens de découvrir votre site qui m'a donnée la chair de poule;je suis née le 10/12/53 à bab el oued, et je me souviens des énormités qui se sont passées et que les métropolitains ne comprennent et ne veulent pas comprendre ce que nous avons enduré. Nous sommes partis en 1962(juin) et mes parents pensaient retourner à alger, mai ce ne fut pas possible.Je vous remercie pour votre site qui remet ce qui s'est vraiment passé, et pour continuer la mémoire de ces pauvres personnes disparues pour l'ALGERIE FRANCAISE.merci.MARTINE

gilabert

Perpignan , France






Né en 1957 à rio salado departement d'Oran je cherche des personnes qui y auraient habites et des photos
merci

Garcia Jean Pierre

Toulon , France






Bonjour,
Le papa d'une des mes amies qui se nommait Aimable FAURE a été assassiné le 28 juin 1962 à Boufarik. Je rechercher des précisions sur cet évènement car sa famille a dû quitter l'Algérie dès le lendemain et elle aimerait beaucoup savoir ce qui c'est passé. Si vous pouvez nous aider j'en serais très heureuse pour elle. Merci d'avance.


, France






que de tristes souvenirs nous nous trouvions dans bab el ouedpendant la siege

garcia jacqueline

Six fours les plages , France






Je réitère ce que j'ai écrit à une autre adresse. La journée du 26 mars 1962 est une cicatrice qui ne se refermera jamais, néanmoins celle du 26 mars 2010 m'aura permis un certain apaisement intérieur. A ce titre, je ne remercierai jamais assez Nicole Ferrandis et les membres de l'association pour le résultat obtenu.
Patrick (un des neveux de Jacqueline Cazayous), le 29/03/2010

, France






De retour chez moi, je tiens à remercier Nicole FERRANDIS et à la féliciter pour la réussite de la cérémonie au Mémorial National quai Branly à Paris : même l'incident technique a contribué à éclairer la détermination de tous les responsables de M Xavier DELARUE, directeur de cabinet du Ministre aux Anciens Combattants au Président de l'ANFANOMA, M. Yves SAINSOT. Les jolis bouquets tout prêts au nom des victimes, les fleurs gracieusement distribuées , les beaux chants du choeur Montjoie Saint Denis auxquels se sont associés les fidèles présents dans le chant des Africains,tout a été réussi et nous a rendus heureux dans cet hommage enfin paisiblement rendu aux victimes pacifiques de ce 26 Mars 1962. Que leur souvenir ne nous quitte pas!
Edmée LE LIEPVRE, née BERTHON.

, France






Bonjour Je voudrai rendre un hommage particulier à Renée FERRANDIS assassinée le 26 mars 1962. Ce jour là ma famille et moi même écoutions le déroulement de la manif au transistor, car nous habitions B.E.O et nous ne pouvions sortir de chez nous en plein jour à cause du couvre feu en vigueur. Renée était mon amie de travail , elle avait 23ans j'en avais 20.Et nous travaillions au central télégraphique d'alger à la Grande Poste. Tout le monde l'aimait bien dans le service , elle était estiméede tous . Nous étions jeunes et nous formions une bonne bande de copains insouciants mais responsables et pas insensibles aux événements. Elle a été à cette manif en toute confiance avec des milliers d'algérois pour se diriger vers BEO et faire fléchir les autorités sur les traitements inhumains que nous subissions. Entre autre j'ai du faire éboueur pour échapper à la rafle des gardes mobiles qui emmenaient tous les jeunes. Elle est morte pour une cause légitime, celle d'être française sur terre française. Et depuis chaque fois que je parle de l'algérie j'ai la larme à l'oeil et je pense au beau sourire que tu avais Renée. Je rends également hommage aux victimes du 26.03.1962 et à tous les morts pour l'Algérie Française, qu'ils reposent en paix.; Que c'est dur pour moi de parler de tout cela il y a tellement de souvenirs qui refont surface. J'ai connu votre site il n'y a pas si longtemps et je vous adresse mes félicitations.

Dédé surnommé Pépette à la Gde Poste

, France





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