![]()
![]() |
||||||||||||||||||||||
Les pouvoirs publics avaient les moyens d'agir mais à Marseille, Gaston Defferre déclarait : " Ils fuient. Tant pis ! En tout cas je ne les recevrais pas ici. D'ailleurs nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix, je ne veux des pieds-noirs à Marseille". C'était exact. A Marseille, rien n'était prêt, mais rien n'était prêt non plus ailleurs. Seuls quelques organismes comme la Croix-Rouge et le Secours Catholique et certains métropolitains (environ 10 % de la population) essayèrent d'aider les exilés que nous étions devenus.
|
|
"Devant l'histoire, devant nos concitoyens et devant nos enfants, nous proclamons notre innocence, car nous n'avons fait que mettre en pratique la grande et éternelle loi de solidarité entre les hommes." Déclaration de Jean Bastien-Thiry le 2 fevrier 1963 |
|
Le Colonel Jean Bastien-Thiry fusillé le 11 mars 1963 à 35 ans en pleine foi et pour le France. |