La Torture ! Il faut en parler!

 

Sail ould laid, qui refusait de quitter son travail chez un proprietaire européen est mutile et assassiné par les rebelles FLN, le 26 janvier 1957.

 

Le texte ci-dessous provient du livre "ASPECTS VERITABLES DE LA REBELLION ALGERIENNE" Il date de 1957. Il est aujourd'hui hélas encore d'actualité.

" Aux excès et aux injustices des propagandes qui entendent faire apparaître la rébellion algérienne comme un mouvement populaire, comme le soulèvement unanime d'un peuple dressé contre ses oppresseurs, nous avons été contraints de répondre par des faits et des documents irréfutables dans leur brutalité et leur horreur. Ces documents n'auraient jamais été livrés à la connaissance de l'opinion, si les bourreaux n'avaient entrepris de se présenter en victimes, si les criminels ne s'étaient mués en accusateurs. ”

La liste des atrocités commises par les rebelles en ALGERIE dès 1954 est tellement longue que nous en évoquerons que quelques-unes. Les photos sont dures, cruelles,

Mais la vérité doit être sue, à défaut que justice ne se fasse !

Les manuels scolaires, les médias, les politiques, ne parlent jamais des atrocités commises par le FLN pendant la guerre d'ALGERIE. Avec notre site, nous espérons faire connaître la vérité. Pour ceux qui voudraient un complément d'information ou pour ceux qui douteraient de l'authenticité de ces faits, nous tenons un livre à leur disposition.

 

EL - HALIA

Le village d'EL-Halia est situé à une quinzaine de kilomètres à l'est de Philippeville. Il comprenait 130 habitants européens (hommes, femmes et enfants), employés de bureau, cadres techniques et ouvriers spécialisés de la mine. Ces Européens vivaient en bons termes avec les ouvriers musulmans qui depuis le début des évènements leur avaient affirmé qu'ils n'avaient rien à craindre et qu'ils sauraient les défendre si une bande de hors-la-loi tentait un coup de main.

C'était un village de travailleurs où régnait la paix.

Le 20 août, entre 11 H 55 et 12 heures, le petit centre était attaqué aux deux extrémités par quatre bandes opérant avec une simultanéité parfaite.

L'effet de surprise fut d'autant plus grand que les attaquants ouvriers ou anciens ouvriers - étaient tous connus des Européens.

Au même moment, une embuscade placée sur la route, à 1,500 KM, surprit un des camions de la société dont le chauffeur fut égorgé, et la camionnette du courrier transportant trois Européens qui furent tués et une Européenne qui grièvement blessée et laissée pour morte sur le terrain, put être sauvée.

Au village, les hommes habitant la première et la dernière maison furent surpris sur la route à proximité de chez eux et égorgés.

Les autres, soit 10 Européens, parvinrent à se barricader dans les maisons. Certains armés de fusils et réunis dans le même logement, purent résister ; les autres, non armés, furent égorgés ou échappèrent au massacre en se cachant ou s'enfuyant.

Toutes les femmes et les enfants découverts furent égorgés. Aux ateliers, tous les ouvriers furent abattus sans qu'ils aient pu résister. Parmi les rescapés, six familles seulement durent leur salut à la défense armée ; certains autres échappèrent aux recherches par chance et par suite du manque de cohésion des insurgés.

Au bout d'une heure d'attaque, les ouvriers musulmans étrangers à la région qui avaient assisté jusque-là en spectateurs aux scènes qui se déroulaient sous leurs yeux, se précipitèrent " à la curée " sous les you-you d'encouragement des femmes et se joignirent aux assaillants.

Le massacre se généralisa : les portes des habitations furent dynamitées. Les émeutiers, une fois dans les maisons, cherchaient dans les placards, sous les lits, des hommes, des femmes et des enfants qu'ils connaissaient pour la plupart depuis des années, pour les abattre à coups de fusil, mais surtout à l'aide de haches, de serpes et de coutelas.

Certains recherchèrent avec acharnement leurs camarades de travail européens et les membres des familles qui manquaient parmi les cadavres, pour les exterminer à leur tour. Ils appliquaient à la lettre la consigne de fanatisme aveugle et xénophobe qui leur avaient été données : celle d'exterminer tous les Européens.

Les victimes furent égorgées, mutilées, dépecées avec une sauvagerie indescriptible : une femme fut éventrée et son nouveau-né introduit dans la blessure béante. D'autres femmes furent violées. Des bébés de quelques mois eurent le crane fracassé contre les murs. De jeunes enfants furent égorgés d' "une oreille à l'autre et leur corps lardé à coup de couteau. Et lorsqu'ils ne trouvèrent plus d 'Européens vivants dans le centre, ils saccagèrent les maisons puis les dynamitèrent. Il y eut, dans ce seul village, 33 tués, 15 blessés et 2 disparus : parmi eux 21 enfants ou adolescents de moins de 20 ans….

 

La Liste des victimes du massacre de El-HALIA

 

 

18 MAI 1956 - LE MASSACRE DE PALESTRO

 

Les rebelles torturent le jeune medecin auxiliaire, Maurice Feignon, au fer rouge et au liquide bouillant avant de l'égorgé.

Le 18 mai 1956, de jeunes appelés du 11/9e RIC tombent dans une embuscade. Submergés par un ennemi supérieur en nombre, plusieurs d'entres eux résisteront avant de tomber - blessés mais vivants - entre les mains de leurs tortionnaires.

Quand le lieutenant Poinsignon, lieutenant commandant la 6è compagnie du 11/9e RIC, arrivera sur les lieux, il découvrira une véritable boucherie : " On s'était acharné avec une incroyable sauvagerie " Chargé, le 20 mai, d'identifier les dépouilles des malheureux, il aura le plus grand mal à reconnaître les restes des hommes qu'il avait sous ses ordres.

Ce que nous avons vu était tel que j'ai demandé par écrit un examen médico-légal pour déterminer les causes de la mort et si les mutilations avaient précédé ou suivi celle-ci. Je n'en ai jamais connu les résultats ; je n'ai même jamais su si cette autopsie avait bien été faite…. Torturés à mort, les jeunes soldats ont eu les yeux crevés… Les corps ont été vidés de leurs entrailles et bourrés de cailloux. Le FLN leur ont zébré les pieds à coups de couteau et leur ont coupé les testicules….

27 MAI 1957 - MELOUZA

Le lundi 27 mai, deux bandes fellaghas, fortes de 220 hommes environ encerclent le douar de Beni llmane (MELOUZA). La première est commandée par le chef FLN Sahnoun. L'autre par Si M'Ahmed. Dans la matinée du 29 mai, Saahnoun ordonnera à ses hommes de massacrer tous les civils. La tuerie se terminera vers 16 heures… C'est le groupe d'un nommé Chaffaï qui aura la charge d'achever les blessés. Au total, on relèvera 303 morts et 150 blessés - tous mutilés - sur le terrain.

 

TORTURE EN ALGERIE ?

 

Ces quatre musulmans voulaient vivre en harmonie avec les européens; ils seront décapités par le FLN. Les têtes de ces quatre hommes seront découvertes le 28 fevrier 1956 sur la route nationale. Les corps ne furent jamais retrouvés.

Une campagne sans précédent bat son plein depuis plusieurs semaines sur le territoire national, traînant dans la boue l'Armée Française et, par conséquent, la France.

Lancée par le Parti communiste, relayée bien entendu par "L'Humanité", soutenue par nos adversaires "de tout poil", pseudo-intellectuels gauchisants, "Porteurs de valises" en mal de réhabilitation, cette campagne rencontre un écho complaisant et amplifié auprès de certains médias spécialisés dans ce type d'exercice, avides de sensationnel commode et d'images-choc. Chaînes télévisuelles (la palme revenant sans conteste à "La Cinq"…talonnée par notre chaîne " nationale " France 3 …), Presse écrite ("Le Monde" éternel hélas, Le Nouvel-Obs., Libération…), Radios (France-Inter…). Tout un chacun y va de son couplet, dans un climat de surenchère avide : c'est à qui exhibera les photographies les plus sanglantes, accumulera les "témoignages" les plus croustillants.

Mais tout de même, pourquoi un tel acharnement, plus de quarante ans après ? Un certain nombre d'éléments conjoncturels semblent à l'origine du phénomène :

 

Eh bien " OUI " il y a eu torture en Algérie. Souvenons-nous !

Elle a commencé dans la matinée du 1er novembre 1954, sur la piste poussiéreuse qui mène d'Arris à Biskra par les gorges de Tighanimine. les cibles ? Un couple d'Instituteurs métropolitains, les époux Monnerot installés depuis peu à Tifelfel… Guy Monnerot est abattu d'une rafale de Sten en même temps que le Caïd Hadj Sadok qui tente de s'interposer… Première d'une longue liste, Mme Monnerot est violentée, grièvement blessée et laissée pour morte. Les auteurs ? Une dizaine de " vaillants " militants du tout jeune Front de Libération Nationale, sous l'autorité de Chihani Bachir… Rappelons, puisque nécessaire, quelques unes des étapes marquantes sur ce long chemin du calvaire : le 20 août 1955 à midi, le petit centre minier d'El-Halia voit déferler la populace, armée de faux, de serpes, de machettes : femmes, enfants sont odieusement égorgés, éventrés… Le 25 février 1956, au col de Sakamody, un car et deux voitures tombent dans une embuscade huit personnes sont tuées sauvagement, parmi elles le sergent Abid Lazidi, une famille de touristes malouins est décimée : sous le yeux de M Robert Salle, garroté, sa belle-mère, son épouse et sa fillette âgée de sept ans sont violées puis égorgées… L'homme est alors égorgé à son tour… Le 8 mars1956, à 4 km de Palestro, sept fermiers français sont massacrés : M Bénéjean père, sa femme (55 ans) leurs deux fils, Michel et André, M Lucien Servat, son père, sa mère, sa femme et le petit Gérard, 5 ans… A Alger, les équipes de Ben M'Hidi (Ali la Pointe, Belkacem Bouchafa, Debih Cherif, Yacef Saadi) entament la série d'attentats aveugles : le 30 septembre trois bombes explosent au Milk Bar, rue d'Isly, à la Cafeteria, rue Michelet (3 tués, 62 blessés) ; le 26 janvier 1957, trois bombes explosent dans trois cafés, l'Otomatic, la Cafeteria, le Coq Hardi (5 morts, 40 blessés) ; le 10 février 1957, trois bombes explosent dans le Stade d'El-Biar et le Stade Municipal (12 morts, 45 blessés)… En Kabylie, " la nuit rouge de la Soummam ", dirigée par Amirouche, sacrifie le millier d'habitants du douar Ioun-Dagen et le 28 mai 1957, à Mechta Kasba, à 12 km de Melouza, 300 Arabes pro-M.N.A. sont sauvagement massacrés par les Kabyles F.L.N. Arrêtons là : huit longues années verront se succéder les monstruosités, horrible mélange de cruauté et de sadisme n'épargnant ni l'âge, ni le sexe.

Moins affichée, la torture s'est poursuivie, contre l'O.A.S., à partir d'octobre 1961, avec l'engagement contre nature des " Barbouzes " du Mouvement Pour la Communauté (M.P.C.) créé en 1959 par Jacques Dauer (en Algérie, " Mouvement pour la Coopération "), sous l'impulsion de Me Lemarchand, Roger Frey, Alexandre Sanguinetti, animé par Lucien Bitterlin et André Goulay. Cette organisation parallèle allait employer pendant près d'un an les moyens les plus extrêmes pour tenter de démanteler les réseaux de l'Organisation Secrète. Entraînant dans ses activités sanglantes plus de deux cents hommes employés à plein temps, l'opération allait coûter un milliard et demi d'anciens francs. Installés à l'origine dans la villa Andréa (Dar Es Saada), sur El-Biar, les Barbouzes allaient peu à peu développer leur implantation, dans différentes villas des hauteurs d'Alger, organisées en centres de torture. Les policiers de la " mission C " aux Tagarins, les gardes mobiles de l'Ecole de Police d'Hussein-Dey, les gendarmes du Colonel Debrosse (impliqués notamment dans les sévices infligés à Mme Salasc - alors qu'elle était enceinte - et à Claude Rodenas) ne se sont pas montrés en reste…

Et l'Armée Française, dans tout cela ? Elle aurait dû, aux yeux de certains, juges intransigeants, implacables, rester stoïque, le regard fixé sur la ligne bleue des djebels ! Pantalon garance et gants blancs… Pourquoi pas ? Eh bien non ! l'Armée française a pratiqué l'interrogatoire musclé, violent, c'est un secret de polichinelle. Ces méthodes qui répugnent ont été mises en œuvre dans un contexte donné, sur une durée limitée (essentiellement pendant la " bataille d'Alger ") et dirigées contre des individus convaincus de préparer des attentats contre des civils. Ces méthodes n'ont jamais été généralisées, systématisées, comme cela a trop souvent été affirmé. Elles n'ont été mises en application que pour prévenir d'autres attentats plus meurtriers encore. Ce n'est pas beau, certes, mais la guerre - et surtout celle-là - n'est pas belle ! L'Armée française a assumé, elle, sa mission, coûte que coûte, alors que la classe politique avait totalement abdiqué… Comme toujours quand la Patrie est en danger !

Et voilà nos " oies blanches ", confortablement carrées dans leur fauteuil discourant, tranchant, jugeant de tout et de tous… Oubliant aussi… Ils en rêvent tellement et depuis si longtemps : voir ces vieux Soldats, ces Officiers, la poitrine chargée de médailles qu'ils n'auront jamais eues, traînés devant les prétoires pour plaider, argumenter, expliquer l'inexplicable… Car qui n'a pas vécu ces moments douloureux ne pourra jamais comprendre… Ces scènes leur rappelleraient ces doux souvenirs d'interminables défilés devant la barre de tribunaux d'exception de tant de glorieux Combattants demeurés fidèles à la parole donnée, tel le Commandant Elie Denoix de Saint-Marc, et tant d'autres ?.. Mais aujourd'hui, les Juges se sont effacés, ce sont les Journalistes qui tiennent désormais leur rôle et combien en abusent ! Leurs jugements sont prononcés bien avant d'entendre la défense… D'ailleurs qui pourrait écouter une défense à laquelle nul n'accorde jamais la parole ?

Mais cette parole, nous Rapatriés, victimes sacrifiées et témoins génants, nous l'avons encore, nous la conserverons autant qu'il le faudra autant qu'il se pourra… Pour rétablir notre vérité, pour gueuler notre vérité,

LA VERITE !

Extrait de FRANCE-HORIZON , JOURNAL DE L'ANFANOMA.

 

GUERRE D'ALGERIE - F.L.N. - ARMÉE FRANÇAISE

 

Les sévices, la question, la torture… Soudain, avec la bataille d'Alger, nos assassins lointains avaient trouvé un bon javelot à planter dans le dos du soldat, surtout s'il portait l'uniforme de para, une arme enfin capable de détruire à la fois la dernière raison de son combat et la dernière valeur qui lui valait le respect de la nation : son honneur et son courage.

L'interrogatoire, sévère ou non, ne pouvait qu'être un acte de violence physique ou mentale. Il rejoignait ces besognes qui étaient passées pour nécessaires ou tout au moins pardonnables dans l'autre guerre dont la cause était juste - le bombardement des populations civiles, l'exécution sommaire de l'ennemi sans uniforme, la balle dans le dos de l'officier allemand qui s'égare dans la nuit ou dans la tête du prisonnier encombrant -, mais qui deviennent exécrables dans une guerre dont la cause est réputée mauvaise.

Là où le jeune officier voyait dans son prisonnier sa seule chance d'atteindre les racines de la terreur et de sauver des innocents au prix de sa propre innocence, le rhéteur lointain y voyait l'être humain qu'un autre être dégrade. Depuis son univers sans doutes, sans enfants crucifiés, sans filles empalées, sans hommes émasculés, sans membres épars dans le sang, il ne s'abaissait pas à comprendre celui qui voulait éviter le retour de ces spectacles. Il se serait montré scandalisé si on avait osé lui parler de la connivence qui se crée entre l'interrogateur et l'interrogé, ou encore de la brutalité comme d'un rite qui permet à l'interrogé d'offrir un visage héroïque avant de dénoncer les siens...

Extrait du onzième commandement d'ANDRÉ ROSSFELDER.